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Quels signes annoncent l’accouchement

Quels signes annoncent l’accouchement

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L’accouchement est imminent

Qu’arrive-t-il juste avant l’accouchement, quand faut-il prendre la direction de la maternité, comment contrôler ses contractions… ? Faisons le point sur les différentes étapes qui précèdent l’entrée en salle de travail puis en salle d’accouchement

Lorsque l’on attend un enfant, on se focalise principalement sur l’avant (la grossesse, les troubles, les contrôles médicaux, les échographies…) et sur l’après naissance (l’allaitement, la toilette, les soins de bébé, les coliques…).

Mais une des étapes fondamentales est l’accouchement ! à savoir les heures, chargées d’émotions qui vont de l’arrivée à la maternité jusqu’à la naissance de bébé. Un flot d’inconnue que la future maman doit affronter en une période plus ou moins courte (mais qui ne semble jamais finir)

L’accouchement peut avoir lieu de différentes manières : par voies naturelles, par césarienne, avec ou sans épidurale, dans l’eau…

Certaines étapes sont toutefois communes à tous les accouchements et il est bon d’en connaître les grandes lignes afin d’appréhender du mieux possible ce moment inoubliable.

Le départ pour la maternité

En général, le couple ou la femme accompagnée d’un proche parent ou amie, se rend à la maternité dans laquelle elle a été au préalable inscrite pour y accoucher.

Le départ pour la maternité se fait souvent suite à la rupture de la poche des eaux ou lorsque les contractions deviennent de plus en plus rapprochées (environ toutes les 10 minutes et durent une minute chacune).

Une fois arrivés au service obstétrique de la maternité, des formalités doivent être effectuées (nom, prénom, adresse, pièce d’identité, carte vitale, carte de mutuelle) pour la prise en charge de la future maman. Le futur papa peut s’occuper de ces formalités.

Des informations sur le stade de la grossesse sont également demandées, il est alors bon de présenter votre dossier de grossesse afin que le personnel qui vous accueille puisse prendre connaissance de l’avancement de votre grossesse (semaines d’aménorrhée, état de santé général, groupe sanguin…) avec tous les examens effectués, les échographies, les dernières visites…

Après les formalités, la future maman qui aura probablement attendu dans la salle d’attente ou dans le couloir pendant quelques minutes, sera ensuite soumise à un examen obstétrique et à un monitoring pour contrôler la santé du bébé.

L’obstétricien ou la sage-femme de garde contrôlera que le bébé va bien, qu’il bouge et est toujours bien positionné, tête en bas.

Par un toucher vaginal il pourra estimer la dilatation du col de l’utérus et contrôlera la fréquence de contractions.

L’arrivée dans la salle de travail

Si la sage-femme juge que les contractions sont suffisamment rapprochées et que l’accouchement n’est plus loin, la future maman sera installée dans la salle de travail. Si en revanche, elle estime que le travail n’est pas encore bien engagé, elle sera installée dans une chambre du service.

Une fois dans la salle de travail, la future maman pourra se changer et revêtir soit une tenue fournie par la maternité, soit une chemise de nuit ou autre (avec boutonnage pour pouvoir l’ôter une fois les perfusions posées). Il est bon à ce moment là d’ôter tous les bijoux, montre, bagues…

Prévoyez également une paire de socquettes car il ne fait souvent pas très chaud dans les salles d’accouchement.

La future maman peut être accompagnée de son conjoint ou d’un proche parent.

La durée du travail est très variable d’une femme à une autre et d’un accouchement à un autre. Elle se situe en moyenne entre six et douze heures (moins en cas de deuxième enfant).

Le bébé est sous contrôle grâce au monitoring. Il s’agit d’une sorte de ceinture qui est positionnée au niveau de l’abdomen et qui est reliée à un écran de contrôle.

Le rythme cardiaque de l’enfant est ainsi suivi ainsi que la fréquence et l’intensité des contractions.

La sage-femme procédera par ailleurs de temps en temps à un contrôle de la pression artérielle de la future maman ainsi qu’un toucher vaginal pour évaluer la dilatation du col de l’utérus.

Promenons-nous dans les couloirs

Il fut un temps où la femme sur le point d’accoucher devait rester alitée… aujourd’hui au contraire, la future maman est invitée à faire quelques pas dans la salle de travail ou dans les couloirs, à s’asseoir, se mettre accroupie… en fait à faire son possible pour trouver la position qui sera la moins inconfortable pour elle.

Des sièges présentant des formes anatomiques sont de plus en plus à disposition dans les salles de travail et peuvent s’avérer très utiles pour les femmes enceintes en favorisant les contractions et en réduisant la douleur.

C’est là aussi que l’anesthésiste pourra éventuellement pratiquer la péridurale.

Certaines maternités proposent également un déroulement de la phase de travail dans un bassin d’eau où la détente et la relaxation sont plus aisées.

Vers l’accouchement

Après quelques heures, une fois que la sage-femme constate que la dilatation du col est bien avancée et que le col est prêt, la future maman est accompagnée en salle d’accouchement.

La pose de la péridurale, si elle n’a pas été effectuée précédemment, pourra être faite par l’anesthésiste de garde.

C’est aussi lors de cette phase terminale que l’obstétricien qui vous a suivi arrive (à moins qu’un confrère ne soit de garde).

La phase d’expulsion est beaucoup plus courte que la phase de travail.

Si la poche des eaux n’a pas encore été rompue, l’obstétricien ou la sage-femme s’en charge. Cette opération est tout à fait indolore (il s’agit simplement de percer le sac dans lequel est contenu le liquide amniotique) afin de favoriser les contractions et donc l’accouchement.

La naissance de l’enfant est imminente…

Si la dilatation n’est pas encore suffisante malgré les longues heures de travail, l’obstétricien peut décider d’appliquer localement un gel aux prostaglandines pour favoriser l’intensité des contractions.

Le médecin obstétricien peut aussi décider de pratiquer une césarienne si l’état de santé du bébé le nécessite, on parle de souffrance foetale. La salle d’opération sera alors préparée en vue d’une césarienne.
 


 

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